When Tania arrived home

Renaud Jerez

January 15 - March 5, 2016

For his second solo show at Crèvecoeur, Renaud Jerez creates a domestic environment full of figures made out of building materials (metal, plaster, plumbing pipes) to which he adds accessories and materials evoking an advanced state of civilisation (synthetic fur, camera lens).
The mummified sculptures, present in his work for several years, tend to mute, simultaneously and with no hierarchy, to a possible animal state, to shift to a more advanced state of development, or to a fossilisation of beings that we can not classify according to the known criteria.
The characters are surrounded by elements of housing and furniture, which appear at first sight familiar (windows, low roofs, sofas), but which have gone through transformations and alterations. They seem to have been dismembered and contaminated, in an organic way, by the human and animal presence of the beings who are living around.
Renaud Jerez implements in his work consumption and contamination strategies aiming to sabotage notions of hygiene and fluidity, so valuable in our contemporary civilization. Litterally and figuratively, the beings he conceives - reflection of mankind playing to improve itself through technologically mediated reality - parasite their environment, even though it seemed meant to fit them.
Renaud Jerez had various solo exhibitions, particularly at the National Gallery (Prague, 2015), at GAMEC (Bergamo, 2014), at Autocenter (Berlin, 2014), at Marbriers 4 (Geneva, 2014), at MOT International (London, 2013) and soon at Farenheit (Los Angeles, 2016) and at the ICA Miami (2016).
His work has also been shown at the Neuer Aachener Kunstverein (Aachen, 2015), at the New Museum (New York, 2015), at The Box (Los Angeles, 2015), at Catherine Bastide (Bruxelles, 2015 and 2013), at the Palais de Tokyo (Paris, 2014), at the K11 Foundation (Shangai, 2015), at Carlos Ishikawa (London, 2014) and at the David Roberts Art Foundation (London, 2014). In 2014 he co-curated and participated to the show DOOM: SURFACE contrôle at Le Magasin in Grenoble.


Pour sa deuxième exposition personnelle à la galerie Crèvecoeur, Renaud Jerez crée un environnement domestique peuplé de figures fabriquées avec des éléments de construction élémentaires (fer, plâtre, tuyaux de plomberie) auxquels s’ajoutent des accessoires et des matières évoquant un état avancé de la civilisation (fourrure synthétique, objectif photographique).
Les sculptures momifiées, présentes dans son travail depuis plusieurs années, se dotent désormais d’éléments qui évoquent simultanément et sans aucune hiérarchie une possible mutation vers un état animal, une dérive vers un état plus avancé de développement, une fossilisation d’êtres qu’on ne parvient pas à classifier selon la nomenclature connue.
Ces personnages sont cernés par des éléments d’habitat et de mobilier a priori familiers (fenêtres, auvents, canapés) mais qui ont subi transformations et altérations. Ils semblent avoir été démembrés et contaminés, de façon quasi-organique, par la présence humaine ou animale des êtres qui vivent à leur contact.
Renaud Jerez met en oeuvre dans son travail des stratégies de consommation et de contamination visant à saboter les notions d’hygiène et de fluidité des réseaux chères à la civilisation contemporaine. Au sens propre comme au sens figuré, les êtres qu’il conçoit, reflets d’une humanité jouant à se perfectionner via une réalité assistée par ordinateur, parasitent un environnement, qui semblait pourtant avoir été fait à leur mesure.
Plusieurs expositions personnelles ont été consacré au travail de Renaud Jerez, notamment à la National Gallery de Prague (2015), à la GAMEC (Bergame, 2014), à Autocenter (Berlin, 2014), à Marbriers 4 (Genève, 2014), à la galerie MOT International (Londres, 2013) et prochainement à Farenheit (Los Angeles, 2016) et à l’ICA Miami (2016).
Son travail a également été montré au Neuer Aachener Kunstverein (Aachen, 2015), au New Museum (New York, 2015), à la galerie The Box (Los Angeles, 2015), à la galerie Catherine Bastide (Bruxelles, 2015 et 2013), au Palais de Tokyo (Paris, 2014), à la K11 Foundation (Shangai, 2015), à la galerie Carlos Ishikawa (Londres, 2014) et à la David Roberts Art Foundation (Londres, 2014). En 2014 il a co-organisé et participé à l’exposition DOOM: SURFACE contrôle au Magasin à Grenoble.

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